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Gymshark

L’histoire officielle de Gymshark (pour vous par nous)

06.04.23

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Dernière modification 17.04.25

The Gymshark story has been told by a lot of people in a lot of places.

L'histoire de Gymshark a été racontée un peu partout, par beaucoup de monde.

Mais, on ne vous l’a encore jamais racontée, à notre façon.

L’échauffement

Gymshark a vu le jour à la salle.

Un groupe de potes du lycée – dont notre cher Ben Francis – s'entraîne dans une salle de Birmingham, enchaînant les curls biceps sous la meilleure lumière possible, sans se douter une seule seconde de ce que l’avenir leur réservait. Non, ce n'est pas le pitch d'une série Netflix (quoique, peut-être un jour...), c'est juste le point de départ de notre histoire. L'histoire de Gymshark.

Au début des années 2010, Ben jonglait entre les cours à l’université d’Aston, les livraisons de pizza à Birmingham et les séances nocturnes à la salle. Mais ce qui le passionnait le plus, c’étaiet (et c’est toujours) la musculation. Tellement motivé, qu'il voulait à tout prix entrer dans l'industrie. Peu importe comment, il lui fallait juste une porte d'entrée.

Après quelques tentatives – applications fitness et réseau social sportif – le succès n’était pas au rendez-vous. Quelques milliers d'abonnés, mais rien de vraiment viable.

Et c’est alors qu’est arrivé Gymshark.

2012, c’est la date à laquelle Gymshark voit le jour, avec un nom de domaine et rien de plus. Juste un site web vide avec beaucoup de potentiel.

Sans aucun apport financier – livrer des pizzas ne rapportait pas assez pour que Gymshark puisse avoir du stock. Pas de quoi découragé Ben qui a surmonté ce premier obstacle avec une solution : Gymshark.com est devenu le revendeur de milliers de compléments alimentaires sans avoir à en stocker un seul. Quand un.e client.e passait commande, gymshark.com demandait simplement à un revendeur tiers d’expédier la commande en prenant une petite marge. Et c’était parti. Enfin, plus ou moins…

Il aura fallu 2 mois avant que quelqu’un passe la toute première commande. 60 jours d’attente et la commande #00000001 était là

Ben a voulu élargir un peu le business. En plus des compléments alimentaires, il a commencé à faire livrer des vêtements. Mais deuxième obstacle : les vêtements étaient, hum… comment dire…. Douteux.

Une machine à coudre, de la sérigraphie et beaucoup d’ambitions.

Ok, ça peut sembler un peu dur, mais les coupes larges et rigides conçues pour des montagnes de muscle de 140kg, ce n'était pas forcément ce qu’on recherchait.

De là qu'est né notre premier "business plan" : créer le produit qu’on a vraiment envie de porter. Ajusté. Léger. Qui met en valeur le physique. Ça vous dit quelque chose ?

Ben a commencé à coudre, sérigraphier et livrer lui-même tous les produits Gymshark. À la main.

Shout-out au stringer Loudmouth (le tout premier vêtement Gymshark).

Notre force ? L’instinct

Ce "business plan" était loin d'être parfait, mais c’était un peu notre superpouvoir.

Petit à petit, Gymshark devint une vraie marque et avec des vêtements qu’on voulait voir. Et comme Ben et ses potes étaient eux-mêmes des go-muscus, ils savaient exactement ce dont les pratiquant.e.s de musculation avaient besoin.

On ne construit pas une communauté, on en fait partie. Et si, nous, on sait ce dont on a besoin, alors on sait ce dont notre communauté a besoin.

Après tout, la muscu et la communauté fitness, c’est ce qu’on connaît le mieux.

Lift Off (ou le décollage)

“Rien ne sert de courir ; il faut partir à point”.

Sauf que Gymshark n’a jamais été une marque de running. Les stratégies de croissance basées sur la notoriété de marque, le développement produit et la pénétration de marché ? Ce n’était pas trop notre truc.

La croissance fulgurante de Gymshark s'est faite aussi naturellement que notre tout premier stringer.

On a simplement créé une marque à laquelle s’identifier en étant visible là où on voulait que Gymshark soit visible.

Envoyer des produits à nos idoles ? Apparemment, c’était du “marketing sportif”.

Lex Griffin, Matt Ogus, Chris Lavado. Aujourd'hui, on les appelle athlètes et ils font partie de la famille. Mais en 2012, comme beaucoup de gros noms du fit game, c'étaient nos héros, nos idoles.

Donc, un peu comme envoyer une lettre à une star, on a envoyé nos tous premiers stringers Gymshark à nos héros du bodybuilding. On espérait juste une chose, qu’ils aiment nos stringers. Au final, ils les ont tellement adoré, qu'ils en parlaient à leur propre communauté. Tellement, qu'ils sont devenus les tout premiers athlètes Gymshark.

On n'avait pas prévu de faire du « marketing d'influence », mais faire de la pub n’avait jamais été aussi facile. Et la famille Gymshark s'est mise à grandir et vite.

Au fil des années, cette équipe d’athlètes s’est développée et a évolué : de Steve Cook à Francis Ngannou, de Nikki Blackketter à Katie Taylor, de Ryan Garcia à Chris Bumstead. Mais notre approche, elle, n’a jamais changé : créer une famille de passionné.e.s animé.e.s par la même volonté de devenir meilleur.e.s et d’aider les autres à devenir meilleur.e.s.

BodyPower, veuillez accueillir, Gymshark.

On est en mai 2013. On fabrique nos vêtements à la main, on rassemble une équipe d’athlètes et construit une petite communauté. Il ne manque qu’une chose : les réunir tous au même endroit.

Après avoir visité le salon BodyPower à Birmingham en 2012, Ben a pris ce qui était sans doute l’un des plus grands risques de l’histoire de la marque. Convaincu que Gymshark devait être présent l’année suivante pour faire du bruit, il vide le compte en banque pour réserver un petit espace au salon BodyPower 2013. Qui aurait pu prédire l’avenir de Gymshark ?

Quand le salon BodyPower 2013 est arrivé, Gymshark était devenu une vraie marque, avec une gamme de produits bien définie, une identité et une communauté. Petite, certes, mais une communauté forte et engagée.

Vendredi 10h du matin, Birmingham. Les portes de BodyPower 2013 s’ouvrent et en quelques secondes à peine, le stand Gymshark est envahi par les athlètes, les fans et l’équipe. Bref, la famille.

Jusque-là, les salons de fitness n’étaient que des espaces de vente ultra corporate où les marques venaient promouvoir leurs produits et, avec un peu de chance, faire quelques ventes. On voyait les choses différemment. Pendant tout le week-end, le stand Gymshark est devenu un lieu pour discuter, échanger et flexer avec tout le monde, et surtout, avec une énergie contagieuse.

Du jamais vu. Une nouvelle manière de faire les choses.

Après avoir révolutionné les salons, partagé la vision de Gymshark et accueilli toujours plus d’athlètes dans notre famille, il restait une dernière chose à dévoiler en mai 2013…

Le survêtement Luxe fait son apparition

Fin 2012, c’est le moment où on a commencé le développement de notre tout premier produit game-changer.

Jusque-là, chaque nouveau produit était assemblé en quelques minutes dans l’arrière-boutique de Ben. Cette fois, on voulait aller plus loin. Ce n’était pas un vêtement qu’on allait coudre et imprimer nous-mêmes.

Le survêtement Luxe était pensé pour être l’ensemble le plus quali de Gymshark : un combo hoodie-jogging ajusté, à la fois durable, athlétique, fonctionnel et esthétique. Une fois le design finalisé, on savait qu’il fallait un savoir-faire spécial pour le produire. On a donc externalisé la fabrication et investit chaque centime généré jusque-là dans la plus petite quantité qu’on pouvait commander. Pour la deuxième fois en six mois, le compte en banque de Gymshark était vide.

L’ensemble Luxe a enfin été dévoilé au BodyPower 2013, porté par nos athlètes et vendu en (très) petite quantité à notre communauté. Mais quand le BodyPower touchait à sa fin, le survêtement Luxe, lui, voyait le jour. Le début d’une ascension fulgurante.

En 30 minutes, gymshark.com a enregistré plus de trafic et de ventes que durant toute notre existence jusqu’ici. On est passés de 300£ par jour à 30 000£ en une demi-heure.

Gymshark entrait dans une nouvelle dimension.

Tout s’accélère

@GymsharkWomen

Dès le premier jour, on faisait à la fois partie de la communauté et des clients. On créait les vêtements qu’on voulait porter, on collaborait avec qui on voulait, on s’exprimait comme on voulait. C’était « facile ». Sauf qu’on ne s’adressait qu’à une seule moitié de la communauté du fitness. Il était temps de Flex.

Les tout premiers vêtements Gymshark pour femme étaient, comment dire, perfectibles (un peu trop d’ailleurs). Mais on n’a jamais baissé les bras.

Une ceinture colorée est apparue, suivie de quelques nuances de contouring, et là, Flex a commencé à ressembler à la collection qu’on connaît (et qu’on adore) aujourd’hui. Mieux encore : on a découvert que Flex cartonnait.

C’était notre premier aperçu de ce que le Seamless made in Gymshark pouvait devenir. Depuis, Flex a vu naître Vital, Ombre, Adapt, Lift et toutes les autres gammes Seamless qu’on adore depuis des années.

La famille Gymshark s’est agrandie aussi. On a accueilli des figures emblématiques du fitness féminin : Nikki Blackketter, Robin Gallantt, Jazmine Garcia et bien d’autres sont devenues nos athlètes.

Aujourd’hui, @gymsharkwomen fait partie intégrante de notre histoire et de notre identité. Gymshark et les leggings Seamless sont devenus inséparables.

On a changé le game des salons, puis on a créé les nôtres.

Le salon du BodyPower en 2013 (ok, promis, on arrête d’en parler bientôt) a marqué nos débuts sur la scène des expos. Mais c’était loin d’être la fin de l’histoire. On y est retourné en 2014. Puis en 2015. Puis en 2016 et en 2017. On a voyagé un peu partout pour aller à la rencontre de notre communauté : des concours Olympia aux expos Arnold, en passant par le FIBO. On a continué de réunir vêtements, contenus et communauté, avec beaucoup d’énergie, la nôtre et la vôtre. On a fait bouger les lignes.

En 2016, on a pris la route pour un tour du monde qui nous a amenés de Birmingham à Brooklyn. Quelques athlètes et membres de l’équipe ont traversé le Royaume-Uni et les États-Unis pour mettre Gymshark sur la carte et devenir encore plus connus.

Le Gymshark World Tour, c’était « on se pose dans un parc entre potes » plutôt que « on se rencontre lors d’un salon ». On donnait un lieu sur les réseaux et on se retrouvait tous ensemble, au même endroit. De Times Square à New York jusqu’à Grafton Street à Dublin.

Celles et ceux qui font vivre et grandir Gymshark, portent Gymshark. C’est notre manière de permettre à la famille Gymshark de rencontrer leurs héros, nos athlètes, mais aussi un moyen d’échanger avec vous.

On soulève plus que des évènements, on soulève des villes entières.

On a voulu aller encore plus loin, passer à la vitesse supérieure.

Direction Birmingham, après tout, pourquoi aller ailleurs ? On a arrêté de faire trembler les expos et on a commencé à soulever des villes entières : We Lift the City.

Le tout premier « We Lift the City », LiftBrum, a eu lieu en mai 2018 (c’était le même week-end que le salon BodyPower, quelle coïncidence…). La liberté de faire ce qu’on voulait, comme pendant un salon, mais en plus grand, et surtout, à notre manière. Les évènements We Lift the City c’est l’endroit où toute la famille Gymshark se réunit et célèbre ensemble la passion du fitness. Des meet-ups, des séminaires, des challenges, des vêtements, du riz-dinde (avec d’autres options bien sûr) et plus encore.

Prenez l’énergie et la vibe d’une expo et multipliez ça par 10. C’est comme prendre 5 scoops de pre-workout au lieu d’une seule (ne faites surtout pas ça).

Après Birmingham, on a fait bouger Dublin. Ensuite, on a soulevé Toronto. Puis Francfort, puis Houston, puis Amsterdam. On ne s’est pas arrêté là : Los Angeles, New York, Miami, etc. Et pour ceux qui s’en souviennent, on est même venu à Paris en 2017 pour un pop-up store. Ce n'était pas vraiment comme nos autres événements We Lift the City, mais c’était un moyen de vous rencontrer, notre communauté francophone.

Ça fait des années maintenant qu’on fait bouger des villes. Et, on ne va pas s’arrêter là… Restez à l’affût, vous n’avez pas envie de rater ça.

L’atterrissage

La famille on avait besoin d’une maison (ou plusieurs)

On est passé d’un garage à un bureau, d’un groupe de potes à une équipe, puis à une vraie famille. Il était temps de trouver un endroit qu’on pourrait enfin appeler la maison.

Une maison pour toujours.

Blythe Valley Business Park à Solihull au Royaume-Uni, c’est là où on a posé nos valises en avril 2018. Dans notre QG flambant neuf : GSHQ. Deux étages d’architecture moderne, des open-spaces, des salles de réflexion, notre restaurant interne Refuel, des pods pour faire la sieste, des salles de soins… tout y est.

Aujourd’hui, GSHQ fait partie d’un réseau mondial de bureaux Gymshark. On en a deux autres à Blythe Valley. Et on a même débarqué aux États-Unis et pas n’importe où, à New York.

Ce n’est pas Gymshark sans une salle de muscu.

Août 2019. Demandez à n’importe qui chez Gymshark ce qu’il s’est passé ce mois-là… Mémorable. On a dévoilé la meilleure salle de sport du monde : Gymshark Lifting Club.

Le Lifting Club, c’est notre deuxième maison en fait. Notre deuxième maison pour s’entraîner entre collègues, proposer du contenu inspirant créé par nos athlètes, et rassembler tout le monde lors d’évènements pour soulever des barres ou pour des run clubs.

On pourrait continuer de vous parler du Lifting Club pendant des heures. Ou alors, on pourrait vous le montrer…

Un Head Quarter, mais pas que.

GSHQ, ça vous rappelle quelque chose ? Quelques paragraphes plus haut. Maintenant, imaginez trois fois plus grand, encore plus d’espaces créatifs et surtout, notre propre centre d’innovation produit : GSIQ.

Ces bureaux ont été construits pour qu’on puisse tout avoir à portée de main afin de réunir la communauté du conditioning*. Mais aussi pour changer le monde du fitness.

Comme on vous l’a dit un peu plus haut, on a aussi des bureaux outre-Atlantique. Et oui, la Big Apple s'est faite croquer par Gymshark en 2024. Parce qu’au final, New York fait partie de notre histoire, donc on s’y sent comme à la maison aussi.

Une maison pour l’équipe Gymshark, des magasins pour la famille

En parlant de dates importantes, le samedi 29 octobre 2022 est presque, si ce n’est, tout en haut de la liste.

C’est à Regent Street, à Londres, l’une des avenues les plus iconiques du Royaume-Uni, voire du monde, que Gymshark a débarqué. Le tout premier flagship store Gymshark a ouvert ses portes ce jour-là.

Le retail évolue sans cesse, et Gymshark Regent Street aussi. Plus qu’un simple magasin, c’est un lieu de rencontre à travers des évènements, d’entraînements avec le studio Sweat, de shopping avec collections exclusives et bien plus encore. On ne suit pas le mouvement, on redéfinit l’expérience.

Notre équipe Gymshark a un chez-soi. Ce flagship, c'est pour la famille Gymshark.

Plus notre communauté grandit, plus on vous ouvre nos portes. Partout dans le monde. D’autres boutiques à Londres, au Dubaï Mall, à New York…

Le futur

We Do Gym.

Gymshark a été créé par des passioné.e.s de muscu, pour des passioné.e.s de muscu.

On revient à nos racines, la musculation. Des groupes de potes, ensemble à la salle, qui enchaînent les curls biceps, sous la meilleure lumière possible.

Depuis 2012, les go-muscus ont accueilli celles et ceux qui font du HIIT, du running et du yoga. La communauté du conditioning* appartiendra toujours à celles et ceux qui s’y sentent à leur place. Mais on reste fidèle à ce que nous sommes au plus profond de nous.

David Laid, ancien athlète (pionnier) Gymshark, a été nommé directeur créatif de la section Lifting. Il aide Gymshark à trouver la bonne voie pour nos produits, mais aussi pour notre marque. David inspire des millions de go-muscus chaque jour ; personne n’est mieux placé que lui pour ce rôle.

Gymshark continuera d’être créé par des passionné.e.s de muscu, pour des passionné.e.s de muscu.

*Pour nous, le conditioning, c’est plus qu’un sport, c’est ce qu’on fait aujourd’hui pour se préparer à demain. Et on est loin d’avoir fini.

FAQ

Comment Gymshark a commencé ?

Gymshark a été fondé en 2012, quand Ben Francis (alors âgé de 19 ans) est tombé amoureux de la musculation. Ne trouvant aucun vêtement de muscu qui lui plaisait vraiment, il a décidé de créer quelque chose de nouveau : des vêtements de sport ajustés et esthétiques, parfaits pour une nouvelle génération de bodybuilders.

Depuis, Gymshark s’est développé avec des collections pour femmes, du contenu exclusif et des événements uniques.

Pourquoi Ben Francis a quitté son rôle de CEO en 2017 ?

Ben Francis a quitté son poste de CEO en 2017 pour devenir Chief Brand Officer, un rôle axé sur l’innovation, l’identité de marque et le contenu créatif.

Pendant cette période, Steve Hewitt a pris le poste de PDG afin de structurer l’entreprise et de poser des bases solides pour son développement.

Qui est l’actuel CEO de Gymshark ?

Ben Francis, créateur de Gymshark en 2012, est le CEO actuel de la marque (en 2025). Il a succédé à Steve Hewitt en août 2021.

Quel est le rôle de David Laid à Gymshark ?

David Laid est le directeur créatif de la section Lifting chez Gymshark. Son rôle ? Aider à ancrer la marque dans ses racines : la musculation. Il apporte sa vision pour conseiller Gymshark sur les produits et le contenu, à travers le prisme de la muscu.

C’est quoi Gymshark IQ ?

Gymshark IQ, ou GSIQ, situé à Solihull, au Royaume-Uni, est un de nos plus récents bureaux et abrite plusieurs départements de la marque : produits, marque et marketing.

GSIQ comprend des salles de design et un centre d’innovation pour nous permettre de développer des vêtements game-changer directement sur place.

Pourquoi Gymshark s’appelle Gymshark ?

À ses débuts dans l’entrepreneuriat, Ben Francis jonglait entre 6 sites web et 4 applications pour iPhone. Un jour, assis dans le salon de ses parents, il s’est rendu sur GoDaddy pour acheter un nom de domaine. Parmi les options disponibles, il a choisi le moins cher à 3.50£. Et devinez quoi ? Le nom du domaine était Gymshark et pour Ben, ça sonnait bien. Une décision simple et arbitraire, comme il le dit lui-même.

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Matthieu Thiebaut

French On-Site Content Writer

Avec ses 7 ans d'entraînement en salle et des heures consacrées à dénicher les meilleurs conseils fitness, Matthieu est autant un passionné qu'un guide.

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